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Le site web du mois
Les amateurs du genre Apistogramma sont nombreux parmi les aquariophiles. La variété de couleurs, de formes, de comportements ainsi que leur petite taille ne sont pas étrangères à ce succès.
La réunion de ce mois où nous aurons l’occasion de voir la projection de la conférence d’Uwe Römer sur les nouveautés du genre Apistogramma, filmée il y a quelques semaines à peine lors du dernier congrès de l’association cichlidophile anglaise (British Cichlid Association), de même que la conférence de Wolfgang Staeck en mai prochain devraient les combler.
Ces petits poissons sont d’ailleurs bien souvent le premier contact des aquariophiles avec la famille des cichlidés. En particulier, le Mikrogeophagus ramirezi vu sa disponibilité en commerce aquariophile. Pour ceux qui trouvent étrange de parler du genre Mikrogeophagus (l’orthographe Microgeophagus existe également) alors que l’on traite ici du genre Apistogramma, il faut savoir que ce poisson fut à l’origine décrit sous le nom d’Apistogramma ramirezi pour passer en suite par Papiliochromis ramirezi. Ajoutons pour être complet qu’il partage ce genre avec Mikrogeophagus altispinosus.
N’étant pas biologiste et encore moins systématicien, je ne trancherai pas afin d’éviter toute polémique du style « Maylandia ou Metriaclima ». Je suivrai donc le principe qui prévaut à la rédaction du Cichlids Contact, à savoir qu’est considéré comme valide le nom scientifique tel que spécifié sur http://www.fishbase.org. Des scientifiques de renom valident l’information qui s’y trouve (Sven Kullander dans ce cas-ci). Faisons leur confiance.
Dans ce contexte, la conférence de Wolfgang Staeck du 11 mai 2007 sera une excellente occasion de lui poser la question de vive voix et d’obtenir ainsi la réponse d’un scientifique ayant travaillé sur plusieurs espèces d’Apistogramma.
Bref, le «ramirezi» est un poisson si populaire qu’un site lui est intégralement dédié: http://www.ramirezi.com. Un site très complet à visiter absolument si vous désirez offrir le meilleur environnement possible à vos «ramirezis» ou tenter leur reproduction. Le principal obstacle est que les «apistos» requièrent, pour la plupart, une eau douce et acide, tout cela est expliqué en détail sur ce site, issu du travail d’un passionné. On épinglera également la rubrique présentant les différentes variétés de «ramirezi». Je vous laisse apprécier ce que l’on peut faire à force de sélection.
Un autre site à recommander aux amateurs d’ «apistos» est tout simplement http://www.apistogramma.org. Ce site adresse quant à lui le genre Apistogramma en général. La section consacrée aux biotopes permettra de se familiariser avec les environnements dans lesquels ces poissons évoluent afin de reconstituer au mieux leur milieu naturel et la galerie photos facilitera l’identification des espèces les plus fréquentes. On trouvera également quelques articles scannés à la rubrique «downloads». Si tout cela ne suffisait pas, vous pourrez également poser vos questions car ce site dispose également d’un forum.
Les aquariophiles canadiens ont également tenté de dédier un site aux « apistos » avec http://www.apistogramma.ca. Il est cependant regrettable que les photos n’apparaissent pas. C’est un peu frustrant quand on parle de poissons avec de telles couleurs… De plus, on pourrait espérer plus de fiches telles que celles sur Apistogramma Macmasteri ou Apistogramma Agassizii.
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